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| Publié le mercredi 12 mai 2004Cherchant quelle théorie supporterait l’idée d’imbrication de deux substances, j’ai opté pour des complémentaires : la théorie aristotélicienne du lieu naturel et celle de l’impératif territorial proposée par l’Écossais Robert Ardrey. L’une physique, l’autre biologique, elles contribuent à définir des modalités du rapport d’un organisme vivant à son environnement. Qu’est-ce qu’un lieu naturel ? La notion s’applique à la distribution dynamique des éléments naturels dits simples, tels que la terre, l’eau, l’air et le feu, en fonction de leur gravité. Suivant une tradition grecque qui remonte à Empédocle, ces éléments sont répartis en sphères concentriques dans l’ordre stable où ils reposent suivant la densité des corps(1). En ce sens, cette notion physique du lieu naturel est encore valide aujourd’hui, à un correctifs près : volcans et géothermie témoignent de l’existence d’un feu sous-terrain plus lourd que la croûte terrestre qui flotte dessus. On peut dire qu’Aristote gomme cette donnée en l’assimilant à la Terre. Il parle de feu visible tendu vers le haut, vérifié dans le champ empirique accessible à l’œil nu. Ainsi, l’espace concret dont s’occupe Aristote est orienté de bas en haut, à l’image de son corps en position debout. Cet espace étant peuplé de vivants, le philosophe biologiste fils de médecin s’y intéresse(2). Or non seulement les vivants sont constitués des mêmes éléments, mais ils se sont adaptés de manière spécifique à trois d’entre eux qu’ils habitent et où ils prospèrent. Plantes et animaux sont classés en terrestres, aquatiques et aériens – au moins par leur semence dans le cas de certaines plantes. Un peu comme si les éléments physiques étaient expressément faits pour les vivants qui s’en accommodent(3). Du moins, le géocentrisme renforce un tel point de vue(4). Quant au feu, les vivants se l’incorporent sous forme de chaleur à titre de source d’énergie indispensable, partie contrôlée par l’alimentation et la thermogenèse dans certains cas, sans oublier structures, fonctions et comportements centrés sur ces indispensables ressources énergétiques. Héritier d’une tradition antique qui va dans le sens de cette harmonie, Aristote subordonne la physique à la biologie. On dit qu’il a calqué la première sur la seconde(5), et il aborde ces sciences sous un angle concret, empiriste. Ce couplage d’une matière physique à la forme vivante ou du concret à une forme qualitative plus ‘abstraite’ peut s’expliquer par trois facteurs. Au plan épistémologique et historique, l’attitude empiriste colle plus à l’objet de la biologie(6) qu’à celui d’une physique plus vite exposée aux abstractions mathématiques(7). S’ajoute l’influence de Socrate qui tourne l’attention du sage vers la connaissance de soi, d’abord soucieux de situer l’homme dans l’univers. Ces deux raisons conjuguées orientent et motivent l’attention d’Aristote vers la recherche d’une explication intelligible générale qui justifierait la place qu’il occupe comme penseur vivant dans une société donnée. Autre facteur explicatif : Aristote applique au vivant sa notion de forme, contrairement à Platon pour qui la Forme est a priori plus abstraite et immuable, d’inspiration mathématique et géométrique comme chez Pythagore(8). Ainsi, Platon conçoit la matière composée de particules triangulaires. Cette idéalisation de formes disons cristallines voit son motif transposé dans une conception ternaire appliquée aux humains : individu et société. Aristote substitue aux particules géométriques une matière première continue, indéterminée et moins informée, puissance sous-jacente aux 4 éléments concrets et sensibles qui supportent l’élaboration de formes vivantes palpables, dont la variété cache des formes plus abstraites et supérieures, profondément enfouies dans la mobilité d’une matière vive tendue vers quelque forme ultime et divinisée(9). Matière et forme, puissance et acte pur se dérobent à la pensée humaine qui navigue entre ces pôles invoqués pour expliquer un devenir généralisé, applicable aux êtres concrets, explicité par un modèle de causalité tiré de l’activité humaine et jugé analogue à ce qui se passe dans la nature dont l’humanité fait partie(10). Fils de médecin, Aristote s’intéresse donc à l’observation de formes vivantes concrètes individuelles à titre de substances, et à leur mise en place dans la nature. Sa notion de lieu naturel rejoint l’idée de formes vivantes matérielles par le biais conceptuel suivant : le lieu d’un corps est le négatif de sa morphologie. Cette définition correspond à la notion du moule des Formes dont parle Platon. C’est pour Aristote un accident externe, invisible vêtement d’une forme, additionné de décors(11). Il conçoit que cette morphologie dépend d’une forme immanente à la matière vivante, manifestée par la morphogenèse. Elle ne vient donc pas d’un moule extérieur idéal et transcendant, conçu par quelque sculpteur céleste. D’abord, ce moule extérieur contraignant n’a pas de support visible. Ensuite on conçoit mal qu’il évolue lors d’un développement bien plutôt dérivé de la matière et de l’énergie que l’organisme absorbe à partir des fruits de la terre épanouis sous l’action du feu céleste(12). On peut alors s’émerveiller de voir à quel point cette morphologie vivante non seulement se conforme au lieu naturel des éléments simples dont elle est composée, mais qu’elle réussit à exploiter et à mettre en valeur son milieu de manière admirable, du moins au regard du biologiste philosophe. Ainsi, la notion physique de lieu naturel est connexe au milieu vital. Aujourd’hui, le milieu naturel d’une espèce correspond à son biotope dont l’occupation est la biocénose. Les deux font un écosystème où contenant et contenu, physique et biologie vont de pair(13). À vrai dire, Aristote n’applique sa notion de lieu naturel qu’aux éléments simples et non pas aux vivants. Pourquoi ? Il distingue deux types de mouvements. D’abord le mouvement local rectiligne, avec déplacement entre un point de départ et un point d’arrivée, ce qui prête à une explication causale. Puis le mouvement circulaire qui a sa fin en lui-même et serait éternel à défaut d’une résistance par frottement de quelque matière imparfaite(14). Les éléments simples sont affectés de mouvements linéaires, avec début et fin qui est un lieu de repos sans mouvement – le lieu naturel – vers lequel ils tendent par le fait du gradient de gravité(15) et des frottements. Les déplacements des vivants aboutiraient aussi à un lieu naturel s’ils n’étaient dotés d’un mouvement propre qui les caractérise, les différencie et fait en sorte qu’ils n’ont pas de lieu naturel proprement dit où ils reposeraient passivement. Leur mobilité interne appartiendrait au type du mouvement circulaire, apparenté à celui des astres dans l’éther qui est une matière ignée si pure et parfaite qu’elle n’offre aucune résistance au mouvement(16). Mais les vivants étant constitués d’une matière impure qui résiste à ce mouvement éternel qui les anime, leur vie est corruptible. Leur mort relève donc des matières inertes dont ils sont composés, assujetties aux mouvements linéaires qui interfèrent avec la vie au point que la mort est jugée accidentelle plutôt qu’essentielle. Cette mobilité propre du vivant, dans l’élément simple auquel il est adapté, fait en sorte qu’il n’a pas de lieu naturel. S’il a besoin d’aires de repos et de vie, il les choisit par lui-même, pour satisfaire ses besoins vitaux et son mode de vie. Cette conception du mouvement ramène le vivant à son milieu naturel d’élection, connexe au lieu naturel de la matière dont il est constitué. Ainsi l’individuation par le lieu substantiel selon Brentano trouve complément dans le milieu naturel où cette substance s’implante et prend racine activement. Ce passage du lieu donné au milieu aménagé souligne autant les changements internes de l’individu que ses relations à son habitat, car les deux sont étroitement interdépendants et en équilibre dynamique l’un avec l’autre. Tels sont les ingrédients d’une bio-physique basée sur le fait qu’Aristote conçoit la physique en fonction de la biologie, et qui trouve un écho élargi dans la bio-astronomie qui explique l’insertion de la biosphère dans le cosmos. L’approche vaut pour l’espèce à laquelle appartient l’individu, surtout quand ses activités entament les ressources disponibles dans la biosphère, modifient les conditions de survie au point d’affecter à grande échelle les modes de vie et la ‘qualité de vie’. Quand la pollution(17) des éléments simples dont parle Aristote fait manchette partout sur le globe, suivie par l’impératif d’un recyclage des matériaux fabriqués et des énergies requises pour les produire, sans parler du changement climatique entraîné, on peut demander comment on est arrivé là. Et surtout comment corriger le processus accéléré qui a généré ce genre d’impasse où les catastrophes prévisibles s’accumulent le plus souvent par une sorte d’insouciance ou d’aveuglement quant au suivi des initiatives humaines, qu’elles soient ou non légitimes. Reste à voir si et comment la théorie de l’impératif territorial que propose l’Écossais Robert Ardrey en 1966 s’intègre au contexte aristotélicien révisé par Brentano. J’en appelle à deux catégories qu’Aristote range parmi les accidents de la substance : possession et position(18). Thonnard les traduits par habillement et situation. Il note curieusement que ces prédicaments d’Aristote n’ont guère d’importance et [qu’]on peut les négliger sans grand dommage(19). De la possession, Aristote dit qu’«elle signifie des états tels que être chaussé, être armé»(20). Cette mention me renvoie à la défense armée d’un territoire donné qu’un individu ou un groupe revendique et s’approprie, à tort ou à raison. C’est la définition du territoire selon Ardrey : «…un espace défini, soit d’eau de terre ou d’air, qu’un animal ou un groupe d’animaux défend comme son domaine exclusif»(21). Autrement dit, l’état de possession prend un tour dynamique extensif dès qu’on lui prête un sens, une intention, qu’on pense au but pratique de l’armement, à l’usage qu’on en fait. Le terme possession vise aussi les biens, les ressources qu’on s’approprie dans un territoire donné. Ils font l’objet de lois et prennent valeur éthique(22). Tel est selon Ardrey l’enjeu de l’impératif territorial chez les humains. On peut le rapporter à l’insularité : mon billet du 9 mars 2004 suggère l’intérêt stratégique de l’occupation d’un territoire particulier et souligne son éventuel rapport au développement cohérent d’une culture telle que l’empirisme. Bref, la tendance à l’expansion et au rayonnement des civilisations – dont l’occidentale – peut-elle se comprendre sans ce rôle existentiel joué par quelque impératif territorial ? La question renvoie au cas particulier de l’influence des Juifs dans cette civilisation. Sur ce point, Ardrey oppose deux mentalités : celle des Juifs en diaspora, sans autre racine que les valeurs spirituelles conservées et cultivées par ce peuple du Livre, et celle des Israélites qui depuis 1948 défendent un territoire soi-disant consigné dans un texte fondateur. Plus spécialement, ceux de l’holocauste ont peine à faire comprendre aux Israélites qu’ils n’aient pas résisté à leurs ennemis. Selon Ardrey, ce désaccord tient au fait encore mystérieux que les occupants d’un territoire disposent d’une forme d’énergie particulière pour le défendre. Cela vaudrait pour tous les animaux territoriaux, l’homme inclus ; avec nuances suivant qu’on est prédateur et proie, meneur et soumis. À ce point de vue encore, l’état d’être armé selon Aristote serait extensif à la défense active d’un territoire où les catégories possession et position se conjuguent à l’action. Un peu comme si par le biais d’un outil marqueur le corps s’étendait au lieu habité tel un chez-soi. Bien sûr que l’habit ne fait pas le moine et le courage militaire n’est pas égal chez tous ceux qui ont un territoire à défendre ou à élargir. Mais l’élément territorial peut s’insérer dans l’optique d’un Brentano qui voit dans l’individu un lieu substantiel progressivement harmonisé à son milieu naturel d’élection et qui trouve écho dans la notion de territoire patrimonial. Ce territoire devient un proche médiateur de la relation à la planète et au cosmos. Encore là, les limites territoriales peuvent être arbitraires et fluctuantes. L’apparente nécessité s’accroît quand des accidents géographiques séparateurs contribuent à mieux le délimiter et renforcent le sentiment d’appartenance qui lui est associé. C’est le cas des insulaires. Pour eux, un Act of God confirme et consolide l’attachement au lieu béni qui valorise éminemment leurs rapports au monde en fonction d’une autonomie à conquérir incessamment, laquelle s’exerce par l’exploration du monde et sa mise en valeur selon les désirs et besoins d’une élite dominante. Maintenant, comment évaluer l’idée d’impératif territorial, en supposant qu’il existe à titre d’accident ou autrement ? Soit la défense d’un territoire et l’agressivité qui l’assure ; s’agit-il de dispositions innées ou acquises ? Et si elles ne sont qu’acquises, comment expliquer leur universalité chez les espèces territoriales ? Faut-il s’en remettre à un conditionnement par la gestion des situations de conflit qui transposent aux vivants les chocs corporels observés dans la matière inerte(23) ? Encore là, les accidents aristotéliciens possession et position ou habillement et situation seraient des termes clés qui méritent une analyse détaillée en fonction du savoir mis à jour. Par exemple, sur quoi repose le désir de possession, son intensité, et à quoi conduit-il. Ensuite, sont sémantiquement voisines les expressions posture adoptée, prise de position et mise en situation. Ces termes ont-ils quelque fondement biologique ou autre ? Si la capacité d’apprendre a une base génique, peut-on identifier soit un centre cérébral de l’agressivité ou quelque gène ‘territorial’, exprimé ou non(24) ? Et il n’y a pas que les neurones en jeu. Enfin, la dominance a-t-elle une base hormonale(25) ? Si oui, il s’agirait d’identifier son support génique ou les facteurs de la fonction hormonale en cause. Toute réponse positive à ces questions n’élude guère la dimension éthique du problème. Que l’impératif territorial trouve ou non une explication matérielle assurée, on peut toujours le situer dans un contexte de choix éthiques, compte tenu des multiples effets qu’il entraîne. Par exemple, s’il fait l’objet d’un conditionnement quelconque, l’étude des paramètres prend de l’intérêt, sans oublier sa composante sexuelle en démocratie. De plus si deux éthiques sont concurrentes, telles que l’éthique guerrière et celle de la vie quotidienne, il y a peut-être lieu d’examiner globalement et de plus près leur développement historique respectif et leurs interactions(26). Car cela concerne les conditions de survie des humains sur terre et une vision d’interactions plus matures entre terriens. S’il s’avérait que les éthiques guerrière et disons commerciale finissent par se concerter pour menacer l’humanité d’une manière ou d’une autre, ce pourrait être l’occasion d’amorcer une réflexion éthique plus radicale, approfondie et rénovée, qui repart à zéro ou remet les horloges à l’heure d’un contexte de mondialisation technique et commerciale chargée de conséquences définies. Notes (1) Selon l’ionien Anaximène (–550-480), l’air devient feu eau ou terre suivant sa densité. Empédocle (-490-435) dissocie ces éléments. Une légende veut qu’il se soit jeté dans l’Etna. (2) Son père meurt tôt, mais il aurait écrit des livres de médecine, alors empirique. (3) À rapprocher des notions actuelles de biosphère et d’écologie. (4) Reconfigurant les astres, Copernic affecte la théorie du mouvement. A.Pichot, p 63, HNV. (5) A.Pichot, pages 42, 74, 76, 124 HNV, Gallimard 1993. Un certain biologisme ? (6) La biologie offre plus de formes à observer et à expliquer que la physique et dans ces formes, la qualité l’emporte sur la quantité, comme le contenu sur le contenant. Plus riches et variées, les formes vivantes sont plus rares et précieuses. (7) Illustré par Pythagore dans l’antiquité et par Galilée dans la modernité. (8) À propos de la vérité mathématique, voir surtout ici mais aussi là. (9) Dans sa cosmologie, la divinité est périphérique et englobante, la matière s’entasse au centre d’une sphère, là où les mouvements sont apparemment plus irréguliers, hasardeux et en dernier lieu expliqués par un recours au divin. Aristote invoque l’écliptique pour expliquer génération et corruption suivant l’alternance des saisons, tandis que les chrétiens voient dans le péché originel un facteur du dérèglement cosmique, répercuté sur leur foi religieuse et leur comportement éthique. Dans les deux cas, on va du plus parfait au moins parfait, ce qui peut correspondre à la notion d’entropie en physique moderne. A.Pichot, p 72 HNV. (10) Jeanne Hersch, page 70, L’étonnement philosophique, Folio 1993. (11) «Le lieu naturel d’un corps est à la fois le ‘négatif’ de sa forme et l’endroit où il doit se trouver naturellement, l’endroit où il est à sa place parce qu’il s’emboîte en lui, réalisant ainsi l’ordre naturel du monde.» A.Pichot, p 60, HNV (12) Dans sa Physique, Aristote affirme que «…ce qui engendre un homme, c’est un homme plus le Soleil» A.Pichot, p 88. HNV. Dans son œuvre, Henri Laborit confirme que l’énergie solaire conditionne la vie sur Terre. (13) Atlas de biologie, page 221, Stock, 1970. (14) La supra-conductivité irait-elle dans le même sens ? ;) (15) Cette gravité détermine un poids relatif. Aristote observe par exemple la poussée de l’eau sur un corps flottant ou immergé, sans pour autant conclure au principe d’Archimède. Il ignore aussi les notions de masse et d’inertie mises en valeur par Galilée et Newton. (16) Selon Aristote, les vivants ont une autonomie face au premier moteur divin auquel ils participent par leur finalité circulaire ou cyclique. Il substitue l’éther astral au vide posé par les atomistes. Newton a postulé un espace absolu qu’on a saturé d’éther jusqu’à son déni par les expériences de Michelson et Morley, sur lesquelles Einstein fonda sa théorie d’un espace-temps relatif. (17) Voir un aperçu récent dans L'Express. (18) Atlas de la philosophie, Le livre de poche, 1993. (19) Thonnard, page 103 note 1, PHP. On comprend mieux cette note quand on la situe dans le contexte d’un ordre religieux : à pauvreté et chasteté de l’individu s’ajoute la subordination du pouvoir temporel au spirituel dans l’institution ecclésiale. On se sépare ainsi de certaines réalités séculières plus mondaines. (20) Aristote I, 11b, 10 à 15 in Organon 1; page 55 de la traduction par J.Tricot, Vrin, 1969. (21) Traduction libre. R.Ardrey, p 3 in The Territorial Imperative, 1966, ré-édité en 1997. (22) André Comte-Sponville vient de livrer Le capitalisme est-il moral ? (23) Certains sports de contacts montrent cette transition de l’inerte au vivant. (24) «Il ne semble pas exister de centre du territoire. Par contre, quand on parle d’un comportement gratifiant, il faut bien que l’action se passe dans un certain ‘espace’. Nous devrions même dire ‘certains espaces’ au pluriel. En effet, autour du schéma corporel s’établissent un espace visuel, un espace sonore, un espace osmique [etc.].» H.Laborit p 78+79, La nouvelle grille, Folio 1974. (25) «…l’animal dominant dont la lutte a donc été triomphante possède comme caractéristique biochimique cérébrale une surcharge de catécholamines dont nous avons signalé le rôle prédominant dans le fonctionnement du MFB.» Ibid. p 74. (26) C.Taylor, Les sources du moi. La formation de l’identité moderne. Boréal 2003. Par zero • 2004-05-12 11:54:05 Permalien | Ajouter un commentaire • Réflexions, Savoir |
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